Bienvenue à am1575news, le journal de Francia24 et Radio Centrale Milano pour vendredi 11 septembre 2026 en podcasting, sur les ondes moyennes et sur franciaoggi.com. En rédaction à Nice Marco Hugo Barsotti, depuis Paris Rachel Costa.
En première page sur franciaoggi.com l’incroyable reconstruction des Twin Towers réalisée avec des drones le 9 septembre à New York. Nous ne rappellerons pas encore une fois le fameux neuf‑eleven, nous estimons qu’il n’y a plus rien à ajouter : notre hommage, devoir, se fait donc en images.
Nouvelles de la France
France : la croissance économique pour 2026 réduite à 0,4 %, trois fois inférieure à la moyenne de la zone euro
L’Insee a revu à la baisse la prévision de croissance du PIB français pour 2026, la fixant à 0,4 % contre 0,7 % estimé il y a peu. Il s’agit du taux le plus bas depuis 2012, hors années de crise Covid, et cela fait de la France la seule grande économie avancée où l’activité devrait ralentir cette année.
Dans la note de conjoncture publiée jeudi, l’Institut a placé la croissance française en « vigilance orange » et a souligné que, contrairement à la zone euro et au Royaume‑Uni, la croissance prévue est trois fois inférieure. « La France est la seule grande économie avancée où l’activité se freine en 2026 », a souligné l’Insee.
Le nouveau scénario s’écarte nettement de celui du gouvernement, qui prévoit encore une croissance de 0,7 %. Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, devra mettre à jour ses projections lors de la conférence de presse vendredi, probablement en les réduisant davantage, avec des impacts sur le budget d’État visant à contenir le déficit public autour de 5 % du PIB.
Le ralentissement est déjà visible dans les données trimestrielles : au premier trimestre le PIB a reculé de 0,2 % et au deuxième trimestre il a enregistré une croissance nulle. Les analystes attribuent la baisse à divers facteurs, dont les répercussions du conflit au Moyen‑Orient et les vagues de chaleur estivale qui ont pesé sur la production agricole (‑3,1 % au deuxième trimestre), entraînant une perte de 0,1 point de PIB sur l’ensemble de l’année.
Le secteur de la construction a également connu une contraction, la valeur ajoutée ayant diminué de 0,6 % au deuxième trimestre, tandis que les investissements publics ont chuté de 1,7 % sur base annuelle. « Tous les moteurs de la croissance française sont refroidis : consommation privée anémique, dépenses publiques en croissance plus lente et investissements stagnants », a commenté Clément Bortoli de l’Insee, ajoutant que seul le commerce extérieur, surtout dans les secteurs aéronautique et naval, soutient encore l’activité.
L’inflation, quant à elle, s’approche de 3 % à la fin de l’année, après 2,4 % en août, portée par la hausse des prix des carburants et l’augmentation des produits frais due à la chaleur. Les salaires réels devraient rester stagnants, avec le pouvoir d’achat des ménages en baisse de 0,4 % par rapport à 2025.
Le marché du travail se détériore : on prévoit 52 000 emplois perdus dans le secteur salarié, tandis que le nombre de travailleurs indépendants devrait augmenter de 95 000, maintenant le total de l’emploi stable (+0,1 %). Cependant, le taux de chômage passerait de 8,3 % au deuxième trimestre à 8,6 % d’ici la fin de l’année, faisant de la France le seul pays européen où le taux de chômage augmente, selon Dorian Roucher de l’Insee.
> « Le discours politique parlera de canicule et de conflits, mais les chocs sont symétriques et la croissance est présente ailleurs en Europe ; il y a maintenant une spécificité française, une exception dans la dynamique de l’activité », a observé Anthony Morlet‑Lavidalie, économiste de Rexecode. Fact Check by Gemma4. BFMTV, 10 septembre 2026
Lecornu envisage une réduction des indemnités des ministres : comment se situent les salaires français par rapport à leurs homologues européens
Le gouvernement, à la recherche d’économies sur tous les fronts, étudie la possibilité de baisser l’indemnité mensuelle des membres du Conseil. Actuellement, un ministre en exercice perçoit 10 692 euros bruts par mois, chiffre qui dépasse légèrement les 10 200 euros des secrétaires d’État, mais reste inférieur à ce que gagnent leurs homologues dans plusieurs pays européens.
En Allemagne, un ministre fédéral reçoit 17 990 euros bruts par mois, en plus d’une indemnité forfaitaire annuelle de 3 681 euros. En Suisse, les neuf conseillers fédéraux perçoivent environ 42 250 euros mensuels, plus une indemnité annuelle de 31 809 euros pour les dépenses. Au Royaume‑Uni, le chancelier (ministre de l’Économie) gagne environ 84 357 euros bruts par an, soit 7 029 euros mensuels, tandis que d’autres ministres obtiennent environ 29 034 euros par an.
D’autres États affichent des salaires plus modestes : en Italie les ministres perçoivent 9 203 euros bruts mensuels plus une indemnité journalière de 3 503 euros ; en Espagne la rémunération est de 8 300 euros mensuels, tandis qu’en Pologne elle tourne autour de 4 600 euros. En Belgique, en raison de la structure fédérale, les indemnités varient entre 7 000 et 8 000 euros et sont soumises à des limites de cumul.
Une réduction de 10 % de l’indemnité pour les 35 membres du gouvernement permettrait d’économiser environ 456 000 euros par an, une somme décidément symbolique comparée au déficit de 124 milliards d’euros enregistré en 2025. L’initiative, qui précède l’étude du budget d’État pour 2027, rappelle un précédent similaire lors de la première présidence de François Hollande, quand les indemnités des ministres furent réduites de 30 % après les élections de 2012.
L’examen de la mesure déclenchera des débats à l’Assemblée « avant la discussion du budget », les opposants étant prêts à contester une mesure d’impact fiscal limité mais de forte valeur symbolique.
BFMTV, 10 septembre 2026
Fact Check by Gemma4.

Éditorial de Rachel – Le « économie » ministériel, la nouvelle recette anti‑inflation ?
Je vous lis maintenant mon éditorial du jour.
C’est curieux que le gouvernement, dans son infinie sagesse, décide que la sortie de crise soit « réfléchir » à la réduction des déjà misérables indemnités des ministres. Réfléchir, comme si la némésis économique pouvait être domptée par une pensée à moitié prix. Mais vraiment, réfléchir est‑il plus efficace qu’agir ? Ou est‑ce simplement un moyen élégant de masquer l’incapacité à prendre des décisions concrètes ?
Et maintenant la comparaison avec nos voisins européens : la France se vante d’un salaire de 10 692 euros par mois, tandis que l’Allemagne déboule avec près de 18 000 euros et la Suisse exhibe des dizaines de milliers. Devons‑nous avoir honte d’être « bas » par rapport à nos amis ? Ou bien le vrai problème n’est pas la paie des politiques, mais l’éternelle course au comparatif qui nous distrait des véritables dépenses de l’État, qui s’élèvent à des centaines de milliards ?
Le discours de « justice sociale » se transforme en exercice de symbolisme : une réduction de 10 % des indemnités de 35 fonctionnaires économise 456 000 euros, somme insignifiante face à un déficit de 124 milliards. Est‑ce une question de chiffres ou de spectacle ? Peut‑être les gens aiment voir les ministres « sacrifier » quelques centaines d’euros, plutôt que d’affronter des coupes structurelles des services publics.
Enfin, le supposé « signe de justice » qui arrive peu avant le débat sur le budget 2027. Une manœuvre de façade, peut‑être, pour faire croire que le gouvernement est sur le terrain de la parcimonie, tandis que la réalité reste la même : des promesses d’économies qui finissent par être des pots de confiture sans goût.
Koan du jour
Moine : « Maître, si le ministre gagne peu, pourquoi tant de bruit quand on pense à le réduire davantage ? »
Maître : « Le bruit naît du désir de voir le fruit le plus petit du jardin, tandis que l’arbre entier reste enterré dans le fange des dépenses publiques. »
Moine : « Alors, Maître, quelle est la vraie valeur d’une coupe symbolique dans un budget gigantesque ? »
Maître : « Une coupe est comme une goutte de pluie dans un désert : on la remarque, mais elle n’éteint pas le feu qui brûle sous les pieds des citoyens. »
Revenons aux actualités.
Démissions en chaîne, retrait de Nice et retards : deux ans de tempête au Comité d’organisation des Jeux Alpins 2030
Le Comité d’organisation des Jeux des Alpes françaises 2030 (Cojop) a connu une période de tranquillité apparente au printemps et au début de l’été, pendant laquelle la carte des sites et les symboles officiels des Jeux ont été révélés. Cependant, juste après ce court calme, le Comité est revenu au centre de la tempête à cause d’une nouvelle série de démissions, culminant avec l’abandon du président Edgar Grospiron annoncé jeudi 10 septembre.
Depuis l’attribution des Jeux d’hiver 2030 aux Alpes françaises, le 24 juillet 2024, le Comité international olympique (CIO) a exigé des garanties financières de la part de l’État français et des régions en cas de déficit. La mesure, toutefois, a coïncidé avec l’instabilité politique générée par la dissolution de l’Assemblée nationale par le président Emmanuel Macron le 9 juin 2024. Après des semaines sans gouvernement, Michel Barnier, nommé Premier ministre le 5 septembre 2024, a pu signer la lettre d’engagement seulement le 2 octobre, retardant la confirmation des garanties demandées par le CIO.
Le processus législatif pour la dite « loi olympique » a nécessité neuf mois supplémentaires : adoptée par le Parlement le 5 février 2026, la loi permet des dérogations temporaires en matière d’urbanisme, de construction, de santé, de travail et de sécurité, prolongeant également le projet pilote de vidéosurveillance algorithmique jusqu’en 2027. La ministre des Sports Marina Ferrari l’a qualifiée de « boîte à outils essentielle pour la bonne livraison des Jeux ».
Parallèlement, le projet de nomination d’un nouveau président a vu le refus du célèbre biathlète Martin Fourcade, qui s’est retiré de la candidature en février 2025 pour des divergences sur la gouvernance et les objectifs territoriaux. Il a été remplacé par Edgar Grospiron, champion olympique de ski freestyle, nommé président du Cojop peu après. Grospiron a immédiatement dû gérer une vague de démissions : la directrice des opérations Anne Murac est partie en décembre 2025, suivie du directeur de la communication Arthur Richer en janvier 2026 et de Bertrand Méheut, président de la commission des rémunérations, en février 2026, qui a dénoncé une « derive importante » dans la gestion du Comité. Le 25 février, le départ du directeur général Cyril Linette a été annoncé pour « désaccords insurmontables » avec le président, remplacé en mai par Vincent Roberti.
Ces turbulences ont affecté les délais de réalisation : la ministre Ferrari a reconnu un retard global d’un mois et demi, rassurant que les infrastructures existantes et le savoir‑faire territorial permettront néanmoins de livrer les Jeux. Le CIO a toutefois repoussé de trois semaines l’annonce du programme complet.
Le contexte local a été encore compliqué par l’élection du nouveau maire de Nice, Eric Ciotti, dont la prise de fonction a mis en doute la possibilité d’accueillir les compétitions de glace et la cérémonie de clôture dans la ville. Face au refus d’utiliser l’Allianz Riviera pendant la saison de Ligue 1, le Cojop a envisagé une alternative à Lyon, confirmée par le CIO à la fin juin.
Entre‑temps, l’été a vu le report d’une discussion sur la gouvernance du Cojop, repoussée à la nouvelle session. Des signalements d’un climat de travail toxique ont émergé, avec des employés dénonçant la « peur », la « brutalité » et le « harcèlement », et un audit sur la santé mentale a été lancé suite aux investigations du Parisien, sans encore produire de conclusions au 8 septembre.
Le 10 septembre, la démission officielle d’Edgar Grospiron a été rendue publique, laissant ouvert l’avenir de la direction du Comité. Même la région Auvergne‑Rhône‑Alpes, principal partenaire, s’est montrée prudente, assurant que le prochain exécutif et les commissions de coordination garantiront la continuité du projet.
Source : FranceInfo, 11 septembre 2026
Fact Check by Gemma4.
Rumeurs de mariage : Jordan Bardella et Maria Carolina, la famille clarifie les choses
Depuis que leur histoire a été officialisée en avril, la descendante des Bourbons de Sicile, Maria Carolina, et le président du Rassemblement National, Jordan Bardella, sont au centre de nombreux commentaires médiatiques et mondains. Leur rencontre au Grand Prix de Monaco 2025 avait déjà éveillé la curiosité, mais c’est la reconnaissance publique récente du couple qui a fait décoller les spéculations sur un éventuel mariage royal et sur le rôle potentiel de la princesse dans la scène politique française, surtout à l’approche des élections présidentielles de 2027.
En réponse aux rumeurs, le 21 mai, lors du gala de l’amfAR à Cannes, le prince Charles‑Henri de Lobkowicz, cousin de Maria Carolina et membre du gotha, a pris la parole pour faire taire les potins. Le sexagénaire, descendant de la princesse Françoise de Bourbon‑Parme, a décrit la jeune femme comme « très heureuse et amoureuse », qui vit chaque instant avec simplicité, loin des jeux de pouvoir. Selon lui, les indiscrétions concernant un mariage imminent sont infondées. « J’étais totalement surpris. Maria Carolina est tellement distante du monde politique français que je n’aurais jamais imaginé la voir aux côtés de quelqu’un comme Jordan Bardella », a déclaré. L’hypothèse d’une cérémonie dans la basilique de Saint‑Denis, lieu de sépulture des rois, a été jugée « ridicule ».
Le prince a voulu souligner que le couple préfère vivre sa relation « jour après jour », sans la transformer en récit officiel. L’idée d’un mariage très médiatisé a été découragée, en raison des risques d’exposition et des potentielles répercussions sur l’image de chacun.
Outre le mariage, des questions sont apparues sur l’éventuelle implication de Maria Carolina dans la vie publique ou politique aux côtés de Bardella. Là‑dessus aussi, Charles‑Henri de Lobkowicz a fait preuve de prudence, rappelant la dignité requise par la fonction et mettant en garde contre les dangers d’un climat médiatique hostile. Il a cité les agressions subies par Brigitte Macron ces dernières années comme un avertissement sur le prix à payer pour une femme qui se montre dans la sphère politique. Bien que la noblesse puisse conférer une certaine prestance, la couverture médiatique, selon le prince, n’épargne personne.
En somme, l’entourage a demandé de mettre de côté les projections fantaisistes et de respecter la discrétion familiale, laissant le couple vivre son histoire d’amour selon leurs propres termes.
OhMyMag, 29 mai 2026
Fact Check by Gemma4.
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De Paris, Rachel Costa.
OpenAI résout en dix jours l’un des sept problèmes du millénaire de mathématiques
Les chercheuses d’OpenAI ont annoncé avoir trouvé une solution à la conjecture de Hodge, l’un des sept célèbres « Problèmes du Millénaire ». Le résultat, obtenu en moins de deux semaines, a été vérifié par un comité international d’experts. Les scientifiques ont souligné que l’utilisation de réseaux neuronaux avancés a permis d’explorer des espaces de recherche auparavant inaccessibles, ouvrant de nouvelles perspectives pour les mathématiques pures et leurs applications pratiques.
Anthropic bloque l’usage malveillant de l’IA qui pourrait développer des armes biologiques
Anthropic a publié un rapport dénonçant que certains utilisateurs avaient tenté d’employer son modèle d’intelligence artificielle, Claude, pour concevoir des agents pathogènes. L’entreprise a déclaré avoir immédiatement interrompu toutes les requêtes permettant de telles demandes et avoir renforcé les filtres de sécurité. Les experts en cybersécurité ont accueilli la mesure, rappelant la préoccupation croissante concernant les capacités des IA génératives à être détournées à des fins dangereuses.
Le prix de référence du gaz augmentera de 6,3 % en octobre
En réponse aux tensions géopolitiques au Moyen‑Orient, l’Autorité française de l’énergie a prévu une hausse du prix de référence du gaz de 6,3 % à partir du premier octobre. Cette augmentation reflète la réaction des marchés au blocage des routes de transport maritime et à l’impact des sanctions économiques sur les principaux producteurs. Les autorités ont averti les consommateurs d’une possible hausse des factures domestiques dans les mois à venir.
Le prix du pétrole dépasse les 100 dollars à cause de la guerre en Iran
Le marché énergétique mondial a vu le prix du Brent franchir la barre des 100 dollars le baril pour la première fois depuis 2025, poussé par l’intensification du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Les inquiétudes concernant la sécurité des approvisionnements dans le Golfe Persique ont alimenté l’incertitude parmi les opérateurs, entraînant également une hausse du WTI. Les analystes avertissent que la tendance à la hausse pourrait persister tant que la pression militaire restera élevée.
SpaceX restructure la construction du data centre, ralentissant potentiellement l’expansion
Selon une enquête exclusive, SpaceX revoit sa stratégie de construction des data centres, se concentrant sur la réduction des coûts et une plus grande efficacité opérationnelle. La nouvelle architecture prévoit l’usage d’installations modulaires plus petites, mais le changement pourrait ralentir la capacité de l’entreprise à augmenter rapidement la puissance de calcul nécessaire aux lancements de Starlink. Les observateurs du secteur craignent que ce ralentissement affecte la compétitivité de SpaceX sur le marché des services de connectivité satellitaire.
El Niño « Godzilla » menace de raviver l’inflation mondiale
Le phénomène climatique El Niño, qualifié de « Godzilla » par les experts, s’intensifie et pourrait provoquer une hausse des prix agricoles, des transports maritimes et des matières premières. Les autorités météorologiques internationales ont signalé une augmentation des températures océaniques supérieure à la moyenne, avec des répercussions sur la chaîne d’approvisionnement globale. Les économistes avertissent que les pressions inflationnistes pourraient se renforcer, compliquant les politiques monétaires déjà affaiblies par les récentes crises énergétiques.
Le taux d’emploi des jeunes passe à 35 % grâce à l’apprentissage, mais reste inférieur à certains pays européens
En France, le pourcentage de jeunes salariés a atteint 35 % grâce aux initiatives d’apprentissage promues par le gouvernement. Cependant, les experts soulignent que ce taux reste inférieur à celui enregistré en Allemagne et aux Pays‑Bas, où les politiques de formation sont plus intégrées au marché du travail. Le ministère de l’Éducation a annoncé des investissements supplémentaires pour élargir les parcours de formation professionnelle, afin de combler l’écart compétitif au niveau européen.
Météo Paris, Monaco Monte‑Carlo et Milan pour vendredi 11 septembre 2026
Paris : ciel très nuageux avec possibles averses en soirée
Le matin à Paris, le ciel est très nuageux et les températures s’établissent autour de 16 °C, avec un vent calme d’environ 15 km/h, selon l’expert Régis Crêpet.
L’après‑midi, le soleil pointe entre les nuages, la température monte à 24 °C et le vent se renforce à 10 km/h avec des rafales jusqu’à 25 km/h, mais sans précipitations.
En soirée, la température descend à 21 °C, le ciel reste nuageux et apparaît une probabilité de pluie de 30 %, avec des vents légers de 15 km/h.
Pendant la nuit, la température se stabilise à 16 °C, le vent est calme et aucun risque de pluie n’est prévu.
Le minimum de la journée est de 16 °C, le maximum de 24 °C, avec des vents variant de 10 à 25 km/h.
Monaco Monte‑Carlo : journée majoritairement sereine et chaude
Le matin à Monte‑Carlo, le ciel est presque dépourvu de nuages, les températures autour de 20 °C et le vent souffle du nord à 10 km/h avec des rafales jusqu’à 20 km/h.
L’après‑midi, le soleil domine le panorama, la température atteint 25 °C et le vent reste modéré, toujours 10 km/h avec des rafales similaires, sans aucune précipitation.
Le soir, la température descend à 23 °C, le ciel reste peu nuageux et le vent devient plus calme, environ 15 km/h, sans risque de pluie.
Pendant la nuit, la température redescend à 20 °C, le vent faiblit à 10 km/h et le ciel reste dégagé, sans précipitations.
Le minimum thermique de la journée est de 20 °C, le maximum de 25 °C, avec des vents faibles et constants.
Milan : temps variable avec soleil parsemé et températures douces
Le matin à Milan est caractérisé par des nuages bas et quelques éclaircies, la température est de 18 °C, le vent souffle du sud à 1 km/h et aucune pluie n’est prévue, comme l’observe l’expert Daniele Berlusconi de 3BMeteo.
Au cœur de la journée, les températures montent progressivement, atteignant 26 °C aux alentours de midi, avec des vents légers du sud à 3 km/h et aucune précipitation.
L’après‑midi continue avec un ciel partiellement nuageux, des températures autour de 24‑25 °C, vent d’ouest‑sud‑ouest à environ 6‑7 km/h et aucune pluie en vue.
Le soir, les nuages se dissipent, la température reste autour de 22‑23 °C, le vent devient plus faible, environ 4‑5 km/h, et le ciel reste serein.
La nuit, la température descend à 22 °C, le vent est quasi absent et le ciel demeure sans nuages, sans risque de précipitations.
Le thermomètre enregistre un minimum de 18 °C et un maximum de 26 °C, avec des vents légers tout au long de la journée.
Éditorial météo de Rachel – L’art d’accuser le climat pour tout
Il est vraiment surprenant de voir chaque léger changement de température ou un nuage mal placé devenir immédiatement une preuve incontestable du changement climatique, vous ne trouvez pas ? Nous nous demandons si le vrai coupable n’est pas simplement notre tendance à chercher un responsable invisible pour chaque goutte de pluie ou chaque matin plus tiède.
Mais peut‑on vraiment attribuer au réchauffement planétaire une légère brise du soir à Milan ou un éclair de soleil à Paris ? Peut‑être est‑il plus facile de pointer du doigt un « ennemi » global plutôt que d’admettre que le temps est, par définition, un peu capricieux.
Koan du jour
Un moine demanda : « Qu’est‑ce que le temps aujourd’hui ? »
Zhaozhou répondit : « Le ciel est clair, le vent est léger, mais l’homme pense au changement climatique. »
Le moine répliqua : « Alors le vrai temps est‑il notre esprit ? »
Zhaozhou conclut : « Le vrai temps n’est que le présent que l’on observe sans jugement. »
Et voilà la météo d’aujourd’hui.
